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WASTERIAL transforme les déchets industriels en matières durables

WASTERIAL transforme les déchets industriels en matières durables

Wasterial est à la fois un procédé innovant, une matière et le nom de l’entreprise créée en 2017 par Espérance Fenzy. Son ambition : avoir un impact réel sur l’ environnement en recyclant toujours davantage de déchets ultimes. L’entreprise qui commercialise ses produits finis depuis 2019 souhaite désormais adresser le monde industriel. Cette levée de fonds d’1,2M€ auprès de Finorpa, Nord France Amorçage (NFA), IRD et Bpifrance lui permet de franchir une nouvelle étape dans son développement.

Savez-vous que la France génère chaque année 14 tonnes de déchets par habitant, dont 72% sont imputables aux activités de déconstruction et au secteur du BTP ? Dès lors, comment réduire drastiquement la quantité de déchets émise par le secteur industriel ? C’est partant de ce constat et après 15 mois de R&D qu’Espérance Fenzy, ingénieur dans le BTP, et ses équipes ont développé le Wasterial®, une matière produite a minima de 75% de déchets recyclés. Briques, porcelaine, marc de café, cuir, coquillages, l’entreprise lilloise transforme n’importe quelle matière usagée solide en objet du quotidien. « Nous transformons les déchets d’aujourd’hui en matériaux de demain. Notre process unique fonctionne avec toutes les matières usagées et permet la mise au point de nouvelles matières innovantes à partir d’une infinité d’origines de matières. Ces matières ont une histoire car elles proviennent de la déconstruction de bâtiments, de sédiments fluviaux ou encore de territoires emblématiques », résume le dirigeant. Chaque jour, le site de production transforme ainsi 2 tonnes de déchets. L’objectif est d’atteindre 25 tonnes par jour d’ici à 2025, grâce à l’achat de machines automatisées permettant d’accélérer les cadences de production.

Objets design, mobilier, vasques, carrelages, dalles extérieures, Wasterial fabrique dans son usine de Tourcoing des produits qu’elle commercialise depuis 2019 à des leaders de la distribution. Avec cette levée de fonds, l’entreprise souhaite adresser des clients industriels dans le but de les aider à produire autrement. 

« Aujourd’hui, nous concevons un outil de production mobile pour permettre la valorisation en circuit-court régional. Nous voulons inciter les industriels à utiliser notre Wasterial® plutôt que des matières traditionnelles. Et nous les accompagnons pour transformer leur outil de production en ce sens », poursuit Espérance Fenzy qui souhaite qu’à terme une quinzaine d’usines en France soient capables d’utiliser le Wasterial®.

« Finorpa accompagne les entreprises qui agissent pour la planète dans une logique de boucles locales d’économie circulaire. Nous avons été séduits par l’innovation de produit du Wasterial® et de modèle de l’entreprise. Essaimer, dans tout le territoire français, le process de revalorisation des matières au plus près des gisements est une ambition et un enjeu que nous partageons avec le dirigeant », assure Noémie Tramon, investisseur chez Finorpa.

« Nous avons été convaincus par l’approche d’Espérance Fenzy : considérer chaque déchet comme une ressource afin de proposer aux industriels des solutions d’upcycling économiquement viables. Wasterial répond parfaitement aux enjeux de l’économie circulaire » Louis Cosyn, chargé d’investissement Nord France Amorçage.

« En 2018, environ 342 millions de tonnes de déchets ont été produits en France, soit 4,9 tonnes par habitant (Source : Ademe). Chez IRD Invest, nous sommes heureux de jouer notre rôle dans la transition de nos territoires en accompagnant Espérance Fenzy et les équipes de Wasterial, qui interviennent sur le marché des déchets en les transformant en ressource nouvelle » Marion BAUDEN, chargée d’affaires IRD Invest.

Benefiz lève 7 millions d’euros pour aider les TPE/PME à soutenir leurs salariés face à l’inflation

Benefiz lève 7 millions d’euros pour aider les TPE/PME à soutenir leurs salariés face à l’inflation

En pleine période d’inflation et de “grande démission”, la question de la rémunération redevient centrale dans les choix de carrière des salariés. C’est dans ce contexte que Benefiz, plateforme d’optimisation de la rémunération via les avantages sociaux, lève 7 millions d’euros !

Au moment où 70% des TPE/PME françaises font du recrutement une priorité, encore moins de 15% d’entre elles offrent des mécanismes d’épargne salariale ou des titres restaurants. Pire, parmi ces dernières, une infime minorité valorise les basiques (mutuelle, prévoyance) auprès de ses salariés. Par manque de temps, d’effectifs ou simplement d’accompagnement, elles peinent à lutter contre celles qui
se sont équipées pour tirer parti des avantages sociaux. C’est là que Benefiz entre en jeu. Fondée par Christophe Triquet, qui a revendu sa première société à Meilleurtaux.com, et Benjamin Clarenson, la start-up développe depuis un an une nouvelle catégorie de logiciels : le gestionnaire d’avantages sociaux, ou Benefits Manager.

Le Benefits Manager est une plateforme technologique qui simplifie toutes les démarches liées aux avantages sociaux. Elle permet à des équipes réduites et néophytes de construire, gérer et valoriser une politique complexe et avantageuse de rémunération. En quelques clics, une équipe RH peut déployer sa mutuelle, sa prévoyance, ses titres restaurants ou encore son épargne salariale. Grâce à la plateforme, les TPE/PME peuvent facilement et rapidement construire et gérer des packages de rémunération permettant de doubler le pouvoir d’achat en réel pour les salariés. Ceux-ci peuvent apprécier et valoriser en un coup d’œil l’ensemble des avantages sociaux mis à leur disposition par leur employeur.

Pour Christophe Triquet, fondateur et CEO de Benefiz, installer un “Benefits Manager” doit être le projet prioritaire pour les RH des TPE/PME dans les 12 prochains mois. “Cette année la rémunération est le sujet phare pour attirer, motiver et fidéliser les talents. Toutes les entreprises cherchent à faire plus malgré leurs moyens limités. Une équation difficile ! Benefiz leur permet de maximiser chaque euro dépensé pour en mettre le plus possible dans la poche du salarié”.

Pour mener à bien sa mission, Benefiz lève donc aujourd’hui un premier tour de financement de 7 millions d’euros auprès d’Edenred Capital Partners, OneRagtime suivis par Financière Saint James, Evolem et Finorpa auquel participent aussi des Business Angels dont Xavier Niel (via Kima Ventures), Laurent Ritter (Voodoo), Alexandre Prot (Qonto), Arthur Waller (Pennylane).

Philippe Dufour, Cofondateur et Managing Partner d’Edenred Capital déclare : “Benefiz répond à un besoin fort : permettre à des centaines de milliers de petites entreprises d’accéder au marché des avantages sociaux sans complexité. Nous avons été convaincus par leur approche, le positionnement technologique et la rapidité d’exécution de l’équipe.”
Stéphanie Hospital, fondatrice de OneRagtime, ajoute : «L’expérience du fondateur et de l’équipe, qui ont su trouver leur marché en un peu plus d’un an d’existence, sont autant d’arguments qui démontrent le potentiel de Benefiz ! »

Avec cette levée, Benefiz entend doubler ses effectifs, notamment en R&D, pour bâtir la plateforme d’optimisation salariale leader en France pour les entreprises de moins de 200 salariés. Étendre sa marketplace d’avantages sociaux, développer de nouvelles fonctionnalités RH, renforcer son écosystème de partenaires, accélérer commercialement sont au nombre de ses priorités en 2023. À ce jour, la plateforme a déjà séduit près de 500 entreprises et équipe plus de 6000 salariés.

Pour Matthieu Lauderau, CEO de Convictions RH et client de Benefiz : “Pour nous Benefiz était la meilleure façon d’offrir des packages de rémunération attractifs à notre stade de développement. Les TPE/PME souffrent de la comparaison avec les grandes entreprises sur ces sujets, il faut penser à des solutions nouvelles pour se démarquer.”

Avec plus de 14 millions de salariés dans les TPE/PME françaises, l’impact de Benefiz pourrait se compter en dizaines de milliards d’euros redistribués. Un véritable levier de lutte contre l’inflation à grande échelle.

Decoval Servipack : une reprise accompagnée par Finorpa et Nord Croissance

Decoval Servipack : une reprise accompagnée par Finorpa et Nord Croissance

Acteur de la gestion des déchets en Hauts-de-France, Decoval Servipack conçoit des équipements industriels pour réduire et valoriser les déchets et les matières recyclables en France et en Europe. A l’heure du départ en retraite de ses dirigeants, Decoval Servipack a été reprise par Thibaut Willot et Julien Tytgat, accompagnés dans cette opération par Finorpa et Nord Croissance.

Une reprise d’entreprise portée par une vision responsable et durable

Depuis plus de 30 ans, Decoval Servipack conçoit des équipements industriels (broyeurs, compacteurs, presses à balles verticales, presse à balles horizontales, machines spéciales), pour réduire et valoriser les déchets et les matières recyclables et propose à ses clients un panel de prestations allant de l’étude préalable à la fabrication, l’assemblage des composants, l’installation, la mise en service sur site à la formation des opérateurs ou encore le service après-vente. L’entreprise qui emploie 35 collaborateurs a réalisé en 2021 un CA de plus de 6 millions d’euros.

Après un parcours dans l’industrie, Thibaut Willot qui a notamment été directeur de l’entreprise Dounor, s’est associé avec Julien Tygat, un des managers de Decoval Servipack, pour reprendre la société à l’occasion du projet de départ en retraite de ses dirigeants François Salmons et Bruno Tytgat.
Les repreneurs sont encore accompagnés par l’ancien binôme Président – Directeur Général pour quelques mois mais ont d’ores et déjà établi leur feuille de route :

« Decoval Servipack intervient avec une mission claire : fabriquer les machines les plus intelligentes, pour valoriser une matière qui ne l’était pas techniquement hier. Fiables, pour durer. Au meilleur coût, pour rendre économiquement viable un projet de recyclage de matière, qu’il soit innovant ou plus traditionnel. Decoval Servipack va s’attacher à mettre en oeuvre plusieurs actions : renforcer nos compétences, en misant avant tout sur notre capital humain, investir dans l’outil de production et dans notre nécessaire transformation numérique. Cela passera aussi par la mise en place de partenariats en amont et en aval de notre activité et possiblement par de la croissance externe. Enfin, ce n’est pas parce que nous sommes dans l’activité du recyclage que nous ne devons pas travailler notre engagement sociétal et environnemental par l’amélioration continue de nos procédés, pour limiter notre propre empreinte carbone. Œuvrer dans l’industrie du déchet ne se suffit pas à lui-même. » Thibaut Willot, Président de Decoval Servipack

Une reprise encadrée par deux fonds régionaux

Les deux fonds d’investissement régionaux : Nord Croissance porté par Finorpa SCR du Groupe Finorpa et IRD Invest et ont financé cette opération de reprise d’entreprise qui permet à Decoval Servipack de renforcer son rôle d’acteur majeur du territoire, de maintenir et renforcer le dynamisme du tissu économique régional de manière durable.

« Decoval Servipack allie une double compétence métier dans un marché bien orienté et un modèle économique présentant des éléments de récurrence. Le projet présente l’opportunité d’écrire une belle passation entre l’ancien et le nouveau management et porte des perspectives intéressantes de développements futurs. Il s’’inscrit dans des secteurs d’activités industriels que FINORPA souhaite stratégiquement accompagner. Thibaut et Julien se sont montrés très ouverts à la collaboration et pris le temps de sélectionner les partenaires présentant le meilleur profil pour accompagner l’opération » Olivier Nuns, Chargé d’investissement FINORPA.

« Entre 2010 et 2020, le marché français de la gestion des déchets a connu une croissance annuelle moyenne de 1,8%. La gestion des déchets et leurs recyclages sont des enjeux majeurs pour favoriser le développement durable de notre région. Chez IRD Invest, nous sommes heureux d’accompagner Thibaut et Julien dans la reprise de Decoval Servipack pour jouer notre rôle dans la transition de nos territoires. » Florent Lestienne, Directeur d’Investissement IRD Invest.

L’enseigne Sophie Lebreuilly, confirme son ambition de développement rapide sur toute la France en faisant l’acquisition du réseau Emile Bec

L’enseigne Sophie Lebreuilly, confirme son ambition de développement rapide sur toute la France en faisant l’acquisition du réseau Emile Bec

Créé en 2014, le groupe Sophie Lebreuilly annonce l’acquisition du réseau de boulangeries Emile Bec qui exploite 20 boulangeries dans le sud-est de la France. Cette opération fait suite à l’acquisition en mai 2022 du réseau de boulangeries Fred.

Ces deux rachats successifs permettent au groupe de compter plus de 50 boutiques et plus de 700 collaborateurs répartis sur le territoire national.

Actionnaire historique, Generis Capital a participé à l’opération aux côtés de French Food Capital et Finorpa. Generis Capital finance et accompagne la société Sophie Lebreuilly depuis sa première levée de fonds en 2015 alors la société comptait 2 points de vente.

Suite à cette nouvelle opération, les actionnaires ambitionnent de poursuivre la dynamique de croissance du groupe et visent un chiffre d’affaires de 100m€ à horizon 2024.

« Nous nous réjouissons de pouvoir accompagner la société Sophie Lebreuilly dans le temps ainsi qu’Olivier et Sophie, anciens lauréats de Réseau Entreprendre Côte d’Opale » déclare Thibaut de Roux, Président et fondateur de Generis Capital Partners.

Olivier Lebreuilly ajoute : « Nous sommes ravis de pouvoir compter une nouvelle fois sur le soutien de nos investisseurs et notamment de Generis Capital Partners, qui fut le premier investisseur à nous faire confiance et qui nous a permis d’écrire cette belle histoire entrepreneuriale ».

SDMG acquiert les deux sociétés Les Ateliers NOLLET et Chrono Laser

SDMG acquiert les deux sociétés Les Ateliers NOLLET et Chrono Laser

Avec l’acquisition des sociétés Les Ateliers NOLLET et Chrono Laser, la holding SDMG & Co vient de boucler une opération de croissance externe qui créé un groupe régional de mécanique générale et de tôlerie en développant les synergies techniques et commerciales entre les entités. Pour cette opération ambitieuse, la dirigeante Vanessa Laporte a été accompagnée par les investisseurs régionaux FINORPA et IRD Gestion qui financent en partie cette croissance externe.

La société SDMG, créée en 2011 à Linselles (59), par Madame et Monsieur LAPORTE, étudie, conçoit, élabore et fabrique des pièces mécaniques fonctionnelles de précision, pour des petites ou des moyennes séries pour différents clients des secteurs de l’industrie sidérurgique, chimique ou de l’agroalimentaire. Ces pièces sont réalisées à la demande du client selon ses attentes. L’entreprise SDMG travaille sur des matières variées telles que l’Inox, les aciers, la fonte, le cuivre le bronze, l’aluminium, …

Chrono Laser est une entreprise spécialisée dans la découpe laser des tôles et dans la réalisation d’opération de tôlerie (pliage, soudage, …). Les Ateliers NOLLET sont spécialisés dans la fabrication de pièces en métal de moyennes séries.

 « Alors que le tissu industriel tend à s’étioler en France, nous sommes ravis que des fonds d’investissements nous fassent confiance pour redynamiser l’industrie. Nos savoir-faire en mécanique générale et en tôlerie sont une véritable richesse qu’il nous faut encourager. Grâce à ce développement et aux synergies que nous allons mettre en place entre les trois entités nous allons pouvoir répondre à toutes les demandes de nos clients » Vanessa Laporte, SMDG & Co 

Ce regroupement de trois sociétés, avec plus de 50 techniciens aux savoir-faire complémentaires, permet de constituer un groupe industriel régional capable de proposer à ses clients des solutions intégrées et clés en main.

Les deux fonds d’investissement régionaux : Finorpa SCR du Groupe FINORPA et Nord Croissance porté par le Groupe IRD, ont financé cette opération de transmission d’entreprises qui permet de créer un groupe industriel et de dynamiser le tissu économique régional.

« Les synergies techniques, commerciales et organisationnelles entre SDMG et les deux sociétés acquises sont une force de développement. L’expérience et le dynamisme de la dirigeante sécurisent cette reprise. », souligne Jean-Yves BACON, chargé d’investissements chez FINORPA Gestion.

« NORD CROISSANCE, dans cette opération de reprise, joue pleinement son rôle de créateur de groupes régionaux d’excellence. Le regroupement de ces trois sociétés, va permettre à leurs clients de bénéficier d’une offre élargie à plus forte valeur-ajoutée. », indique Florent LESTIENNE, Associé à IRD Gestion.